Gestion du cancer du sein

Le cancer du sein

Avec près de 207 000 nouveaux cas et 46 000 décès estimés pour 2008 aux États-Unis et au Canada, le cancer du sein est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué et la deuxième cause de décès par cancer chez la femme.  Moins de 1 % de tous les cancers du sein surviennent chez les hommes.

Selon la Société canadienne du cancer, une femme sur neuf risque d’avoir un cancer du sein au cours de sa vie, et une sur 27 en mourra.  Le taux de survie global sur une période de cinq ans est de 89 % mais décroît à 26 % lorsque le cancer s’est répandu à des organes éloignés.  La juste évaluation du risque d’un cancer après un traitement initial facilite la prise de décisions clés concernant la suite du traitement et peut améliorer les probabilités de survie sans récidive tout en évitant les traitements inefficaces et les coûts qui y sont associés.

Lien utile*

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Les protéines Shc pour le cancer du sein

En août 2007, DiagnoCure a fait l’acquisition de Catalyst Oncology et de ses tests pronostiques exclusifs pour le cancer du sein et du côlon, et potentiellement pour d’autres cancers.  Les tests nouvellement acquis ont le potentiel d’accroître le niveau de confiance des médecins et de leurs patients dans la prise de décisions importantes relatives au traitement.

Les tests acquis ont été validés dans le cadre de nombreuses études cliniques portant sur des patients atteints de cinq formes de cancer, notamment le sein et le côlon.  Les résultats ont démontré que ces tests s’avèrent de puissants indicateurs du risque de récidive de la maladie chez le patient, et qu’ils peuvent également prédire la réponse à certaines thérapies contre le cancer tels le tamoxifène et la chimiothérapie traditionnelle.  Les tests mesurent le niveau de tyrosine phosphorylée activée de la protéine Shc et de la protéine Shc p66 dans des spécimens de tissus.  Les protéines Shc participent à plusieurs processus cellulaires bien documentés qui sont en corrélation avec la sévérité de la tumeur, et ce, dans plusieurs formes de cancer, offrant ainsi un large éventail de possibilités au plan des tests diagnostiques. 

La juste évaluation du risque d’un cancer après un traitement initial facilite la prise de décisions clés concernant la suite du traitement et peut améliorer les probabilités de survie sans récidive tout en évitant les traitements inefficaces et les coûts qui y sont associés.